Posts by Anne-Laure Mazin

Complexe scolaire à Koubri Complexe scolaire à Koubri

Réalisation d’infrastructures scolaires pour permettre aux enfants de poursuivre leurs études

Contexte

Le projet se déroule à Napagting-Gounghin, un des 26 villages du chef lieu de Koubri, situé au sud-ouest de Ouagadougou, et qui compte 45 000 habitants.

Suite à une réforme du système éducatif, le Burkina Faso s’est doté d’un Programme de Développement Stratégique de l’Education de Base (PDSEB/2012-2021), dont le principe est l’accès à une éducation de base obligatoire de dix ans et la gratuité de l’enseignement de base public. Du PDSEB découle donc le continuum éducatif selon lequel «l’éducation de base formelle comprend l’éducation préscolaire, l’enseignement primaire et l’enseignement post-primaire».

Toutefois, plusieurs problèmes se posent à Koubri :

  • il y a une insuffisance d’établissements scolaires, en particulier pour le post-primaire et le secondaire ; après le primaire, de nombreux élèves n’ont aucune alternative.
  • Les difficultés d’approvisionnement des cantines scolaires, rendent aléatoires les repas des enfants et pèsent sur leur scolarité.
  • Il n’y a aucune activité éducative (bibliothèque, activités périscolaires, etc.), ce qui ne favorise pas la scolarisation des enfants et la continuité des études.


En concertation avec le Ministère de l’Education Nationale (MENA), la Commune de Koubri et les partenaires locaux du projet, PE&D et ICCV, il a été décidé la création d’un complexe scolaire à  Napagting-Gounghin, à proximité de l’école primaire du village, pour permettre le continuum des études.

Un terrain public de 5,5 hectares a été alloué au projet par la Commune, étant prévu que, conformément à sa stratégie, la Fondation transférera l’ensemble des infrastructures réalisées à l’Etat à l’issue du projet.

Objectif du projet

Augmenter l’accès au post primaire dans le village de Napagting-Gounghin en combinant deux approches : le continuum de l’éducation de base et l’implication communautaire

Ce projet se traduit par :

  • La construction d’un collège
  • La construction d’une cantine pour le primaire et le post primaire
  • La construction d’une bibliothèque
  • La création d’activités périscolaires

Principales étapes du projet

  • 2018-2019 : Construction 1ère phase du Collège

Sur cette période, ont été réalisées la construction des infrastructures administratives et des 2 1ères salles de classe du Collège. Le Ministère de l’Education a validé la conformité des équipements aux normes du pays et a nommé les enseignants pour assurer les classes de 6ème et de 5ème. Elles ont ouvert leurs portes à la rentrée 2019/2020

  • 2020-2021 : Finalisation du Collège et construction de la cantine scolaire

Le collège est a été finalisé avec la construction des salles de classes de 4ème et 3ème et la nomination des enseignants correspondants par le MENA. Ainsi, à la rentrée 2020/2021, c’est un collège complet qui a ouvert ses portes à près de 100 enfants.

En parallèle, la cantine, commune au primaire et au collège, a été construite ; elle est opérationnelle pour le primaire et en cours de mise en œuvre pour la collège. En effet, dans le système éducatif burkinabé, il n’est normalement pas prévu de cantine pour les élèves du collège, le système est donc entièrement basé sur le financement par les parents.

  • 2021- 2022 : Construction de la bibliothèque et démarrage des activités périscolaires

Sur le même terrain, il est prévu la construction d’une bibliothèque ouverte à tous les enfants du village, puis la mise en place de diverses activités périscolaires : soutien scolaire, activités autour du livre, animations culturelles, etc…

  • 2022 : Clôture des terrains

Bénéficiaires

240 élèves du post-primaire par an

300 élèves du primaire par an

1 000 enfants qui participent aux activités extrascolaires

Durée

Le projet de déroule de 2018 à  2022.

Gouvernance Gouvernance

L’équipe fondatrice

La Fondation Agir pour les Enfants a été co-fondée en 2014 par Gilles Quéru, Anne-Laure Mazin et Enrica Rosato.

Gilles Quéru
Fondateur

Anne-Laure Mazin
Directrice

 

Enrica Rosato
Responsable Projets

De formation ingénieur, Gilles  est un entrepreneur dans l’âme.  Depuis 30 ans, il a créé aux Etats-Unis et en Europe plusieurs sociétés de haute technologie dans le domaine du logiciel, d’internet et de l’immobilier, qui ont connu un fort succès. Il a aussi lancé une société de capital investissement pour soutenir les startups prometteuses. En 2014, il a souhaité créer la Fondation pour aider les plus démunis.
Gilles est basé en Suisse.
Diplômée en Relations Internationales et en Marketing, Anne-Laure a plus de 20 années d’expérience dans le secteur technologique où elle a occupé des postes  de Direction marketing.
En 2012, elle a souhaité contribuer à aider les personnes défavorisées et a quitté ses fonctions pour s’y consacrer.
En 2014, après un Master 2 d’économie en « analyse de projet et développement durable », elle a co-fondé la Fondation.
Anne-Laure est basée en France.
Diplômée en Droit et en Gestion de projets solidaires, Enrica a plus de 20 ans d’expérience dans le domaine humanitaire. Elle a travaillé pour plusieurs grandes ONG en tant que gestionnaire et coordinatrice de projets d’abord en Amérique du sud puis en Afrique de l’ouest. Enrica a notamment piloté de grands projets de droits humains, sanitaires et éducatifs et dirigé pendant de nombreuses années une Fondation italienne.
 Enrica est basée en Italie.

La Fondation  s’appuie également sur des fonctions support, notamment en comptabilité et administration, avec l’aide précieuse de Delphine. En outre, elle bénéficie d’une aide internet sous forme de mécénat de la part de l’entreprise informatique Sodifrance. 

Organisation opérationnelle

Pour mettre en œuvre les projets et gérer les activités, la Fondation s’appuie sur une organisation inchangée depuis sa création :

  • Direction de la Fondation : Anne-Laure Mazin
  • Direction des projets : Enrica Rosato
  • Direction administrative : Delphine Bachelier 

Maternelle pour les enfants de la rue Maternelle pour les enfants de la rue

Une aide au démarrage et au fonctionnement d’une maternelle destinée aux enfants des filles des rues

Contexte

L’Association KEOOGO, à l’origine du projet, est spécialisée dans l’aide aux enfants vulnérables, en particulier les filles et les enfants des rues à Ouagadougou.

Face au drame que vivent les filles en situation de rue, KEOOGO a créé un village d’hébergement et de formation pour accueillir une cinquantaine de filles ; Baptisé BEOOGO TIENBO, il est conçu pour être un lieu de vie temporaire leur permettant de sortir de leur contexte, reprendre confiance en elles, apprendre un métier grâce à des formations organisées sur le site, et s’occuper sereinement de leurs enfants dans un cadre sécurisé.

Pour les enfants des filles, KEOOGO a créé au sein du site une maternelle de 3 classes qui permet de leur offrir un cadre d’accueil, d’éveil et d’éducation. Cette maternelle est également ouverte aux enfants du village.

Objectif

Soutenir le fonctionnement l’école maternelle du village Beoogo Tienbo

Activités

Le projet prévoit :

  • L’acquisition du matériel et l’équipement des salles
  • Le recrutement et les charges du personnel
  • Le service du goûter quotidien des enfants
  • La fourniture des tenues scolaires

Les mamans seront mises à contribution pour :

  • Venir en support au personnel éducatif (récréation, garderie…),
  • Fournir, pour les repas, les légumes issus des champs sur lesquels certaines femmes seront en formation agricole,
  • Préparer les repas,
  • Coudre les uniformes scolaires, dans le cadre d’une formation à la couture.

Bénéficiaires

66 enfants ont été inscrits à la maternelle pour l’année scolaire 2020-2021

40 femmes participent au programme

Durée

Le projet se déroule de 2019 à 2022

Programme d’appui scolaire Programme d’appui scolaire

Scolarisation de 300 enfants issus des familles démunies des zones périurbaines de Ouagadougou

Contexte

Les quartiers périurbains de Ouagadougou se sont développés sous le coup de la forte croissance de la population et de l’exode rural. Ils sont, pour la plupart, dépourvus des services sociaux de base : centres de santé, administrations, écoles, infrastructures et routes praticables, points d’eau potable, électricité…

Dans ces zones où se concentre la pauvreté urbaine, l’accès à l’école n’est pas garanti pour les enfants des familles nombreuses et démunies dont la priorité demeure la survie quotidienne.

Dans ce contexte, scolariser les enfants contribue à leur donner accès au système éducatif et une chance potentielle de sortir de la misère. Le projet PASCO est mis en œuvre avec l’association Burkinabé AGIR qui dispose d’une forte présence sur le terrain et d’une excellente connaissance des situations familiales.

Objectif du projet

L’objectif du projet est de scolariser durablement 300 enfants et jeunes vivant dans les zones non loties de Bissighin, Djicoffè et Polesgo, en périphérie de Ouagadougou.

Démarré en 2016, le projet a débuté par une phase de travail avec les services de l’Action Sociale pour identifier les familles les plus démunies dont les enfants n’allaient pas à l’école ou étaient déscolarisés.

Après un 1er projet qui a permis de scolariser 150 jeunes, le projet PASCO a identifié à nouveau 150 nouveaux enfants, pour atteindre désormais chaque année la scolarisation de 300 jeunes. Les abandons éventuels, qui restent très faibles, sont systématiquement remplacés.

Le projet comprend 3 volets d’action :

  • Scolarisation de 300 enfants et jeunes de 3 à 18 ans

Le programme couvre l’inscription des enfants de la maternelle au secondaire. Les animateurs de l’Association AGIR sont en lien avec les établissements scolaires dans les zones concernées et avec les chefs d’établissement ; ils inscrivent les enfants et paient les frais scolaires. Ils fournissent aux enfants les uniformes et les fournitures scolaires nécessaires.

  • Suivi de la scolarité

Les animateurs suivent la scolarité des enfants. Ils sont en contact aussi bien avec les enseignants (visites régulières pour s’enquérir de l’apprentissage des enfants, participation aux réunions des parents d’élèves), qu’avec les familles (visites à domicile pour responsabiliser les parents, encourager les enfants à étudier, identifier les difficultés éventuelles, etc).

Ce travail permet également de suivre la fréquentation scolaire et les résultats scolaires des enfants.

  • Implication et sensibilisation des familles 

Les animateurs d’AGIR établissent un lien étroit avec les familles des enfants et mènent des actions de sensibilisation sur l’éducation. A l’issue de chaque année scolaire, les parents sont réunis pour participer à la restitution des résultats et sont impliqués sur le fonctionnement du Programme

Bénéficiaires

300 enfants et leurs familles

Durée

Démarré en 2016, le programme PASCO se déroule jusqu’en 2023.

Soutien de 10 maternelles Soutien de 10 maternelles

Appui aux centres préscolaires pour 800 enfants des zones périurbaines de Ouagadougou et Saaba

Contexte

L’accès à l’éducation préscolaire est encore peu répandue au Burkina Faso (4% des enfants de 3 à 6 ans). Au manque d’infrastructures s’ajoute la barrière économique qui rend le préscolaire inaccessible aux familles les plus pauvres.

C’est le cas en particulier dans les zones périphériques de Ouagadougou, où se concentre la pauvreté.  Dans ce contexte, les maternelles ont du mal à survivre : le manque d’inscriptions d’élèves et le peu de ressources financières rendent difficile leur fonctionnement, ce qui fragilise leur pérennité.

Depuis 2015, la Fondation et son partenaire PE&D ont mis en place un dispositif pour soutenir 10 maternelles dans cette situation. L’analyse des problèmes rencontrés et des activités à mettre en place a été réalisée avec les Directeurs d’école, qui sont impliqués sur toutes les phases du projet.

Objectif du projet

  • Contribuer à la pérennisation de 10 centres préscolaires
  • Soutenir l’inclusion au préscolaire des enfants les plus pauvres.

Activités

Un ensemble d’activités, déclinées sur plusieurs années, permet de réduire les frais des familles, encourager les parents à inscrire leurs enfants et limiter les frais de fonctionnement des écoles.

  • Soutien du personnel 

Dans certaines écoles, le personnel d’Etat est insuffisant. Ces écoles ont donc embauché du personnel communautaire, ce qui pèse sur leur budget. Au cas par cas, la Fondation finance ces coûts qui s’amenuisent au rythme de l’affectation du personnel par l’état.

  • Lobbying auprès du Ministère de l’Education

Avec un état des lieux précis du manque de personnel enseignant dans les maternelles, PE&D communique avec les autorités afin de remédier progressivement à cette situation.

  • Sensibilisation des communautés sur la préscolarisation

Des actions de sensibilisation sont mises en œuvre pour inciter les parents à inscrire ou ré-inscrire leurs enfants.

  • Baisse des frais pour les familles

Les différentes aides apportées aux écoles (réduction des frais de personnel mais aussi fourniture des tenues scolaires, création de jardins potagers pour contribuer aux repas…) ont pour objectif de réduire les frais d’inscriptions pour les familles afin d’encourager la pré-scolarisation des enfants et, par conséquent, augmenter leur nombre dans chaque école.

A partir d’un certain nombre d’enfants inscrits, le budget de l’école s’équilibre, ce qui permet de maintenir des frais d’inscription bas.

  • Inscription des orphelins et enfants vulnérables

Chaque année, 100 à 120 enfants vulnérables sont inscrits dans les écoles du projet. Outre l’accès à l’éducation pour des enfants qui en seraient normalement exclus, ce dispositif permet également d’accroître le nombre d’inscrits dans chaque école ce qui contribue à pérenniser leur fonctionnement.

  • Amélioration des infrastructures

Les moyens des écoles sont insuffisants pour entretenir les infrastructures. Le projet prend en charge différentes améliorations ou rénovations pour permettre à ces écoles de fonctionner dans de bonnes conditions : réparation des forages, construction de clôtures pour sécuriser les enfants, réparations diverses dans les écoles…

Bénéficiaires

Depuis le début du projet, les effectifs augmentent chaque année. A la rentrée scolaire 2020/2021, 780 enfants dont 102 vulnérables sont inscrits à la maternelle.

10 Centres Préscolaires.

Durée

Le projet se déroule de 2015 à 2021.

Scolarisation des enfants des filles des rues Scolarisation des enfants des filles des rues

Un programme pour améliorer les conditions de vie de 120 enfants des filles en situation de rue à Ouagadougou

Contexte

Au Burkina Faso, de nombreuses jeunes filles quittent leur village pour aller travailler en ville. Sans emploi, nombreuses sont celles qui vivent dans la rue et qui se prostituent pour survivre.

Marginalisées, elles sont confrontées quotidiennement aux difficultés d’accès aux soins de santé, à l’éducation, au logement, etc. En outre, la plupart est fille-mère et accouche dans la rue car il n’existe à Ouagadougou que trois centres pouvant accueillir une cinquantaine de filles et leurs bébés quand on estime qu’il existe environ 1000 filles des rues. Elles survivent alors comme elles peuvent et élèvent leurs enfants dans des conditions difficiles.

Pour ces enfants, la situation est très difficile : Ils vivent pour la plupart sans père, dans des conditions de grande précarité, sans reconnaissance légale, sans éducation et avec une mère souvent absente ou peu attentionnée dans ce contexte. Par ailleurs, ceux qui passent quelques mois dans les centres d’accueil des filles des rues ont peu d’équipements ou d’activités qui leur sont destinés.

C’est pourquoi Keoogo, association Burkinabé d’aide aux enfants des rues, et la Fondation ont estimé qu’un projet permettant la prise en charge et l’éducation de ces enfants, tout en accompagnant les mères, pourrait à améliorer leurs conditions de vies.

Objectif du projet

L’objectif du projet est d’améliorer les conditions de vie d’environ 120 enfants par an par une approche combinant la mise en place d’actions de protection juridique, d’accès à l’éducation des enfants et le renforcement des capacités de leurs mamans.

Activités

– Identification des enfants des filles des rues et évaluation de leur situation 

  • Création de 3 clubs de filles des rues sur 3 zones de concentration des filles : ces clubs permettent de les regrouper, les sensibiliser, les soutenir sur les problèmes rencontrés (santé, nutrition, éducation), d’identifier et de suivre les enfants.
  • Recensement des enfants des filles : une enquête sociale est réalisée sur chaque enfant, les problèmes sont identifiés et des actions seront proposées, en priorité l’inscription au préscolaire ou à l’école primaire, afin de réinsérer les enfants dans un cadre plus stable.

– Mesures d’amélioration des conditions de vie des enfants

  • Scolarisation et suivi des enfants : Les enfants sont inscrits dans les écoles les plus proches des zones habitées par les filles des rues. Les mères doivent apporter les bulletins de notes de leurs enfants et des causeries sont régulièrement tenues sur le thème de l’éducation
  • Reconnaissance et existence légale des enfants : un travail important est mené pour la recherche de paternité et l’établissement de l’acte de naissance pour les enfants qui n’en disposent pas.
  • Suivi sanitaire : un point est fait sur les vaccins et des opérations de déparasitage sont réalisées.
  • Amélioration de la prise en charge de l’enfant par la mère : le manque d’estime de soi des filles des rues a un impact sur l’éducation des enfants. Lors de causeries mensuelles, les mamans  retrouvent un lien social, échangent et bénéficient d’une attention de de formations qui leur font acquérir des compétences et reprendre confiance en elles, ce qui améliore leur relation avec leurs enfants.
  • Dotation des centres en équipements à destination des enfants, tant pour leurs soins (toilettes enfants, baignoires…) que leur épanouissement (jeux, aire de jeux…);

Bénéficiaires

120 enfants et 100 filles des rues

3 centres d’accueil des filles des rues

Durée

Démarré en 2016, le projet se poursuit jusqu’en 2021.

De l’eau pour Zagtouly De l’eau pour Zagtouly

Réalisation d’un forage et d’un château d’eau pour les enfants de la maternelle et les villageois de Zagtouly

Contexte

Les zones périphériques, dites « non-loties », de Ouagadougou, sont souvent dépourvues de systèmes d’acheminement d’eau, d’électricité et plus globalement d’infrastructures publiques. Ces zones grandissent rapidement sous l’effet de l’exode rural et l’état burkinabé ne peut faire face à ce développement.

Dans la zone de Zagtouly, l’état a mis en place un système de pompe qui achemine l’eau depuis les barrages de la ville. Malheureusement, ce système fonctionne peu d’heures par jour, l’eau est insuffisante et quasiment inexistante en période de sécheresse, au moment où les besoins sont les plus forts. Les femmes en particulier attendent des heures sous le soleil pour remplir leurs bidons, venant souvent au milieu de la nuit pour trouver de l’eau.

Dans le cadre du projet de construction du Centre d’Eveil et d’Education pré-scolaire à Zagtouly, Agir pour les enfants a identifié ce problème et, à la demande des villageois, a souhaité y remédier pour que les enfants du centre comme les habitants puissent disposer d’eau. Le projet a été monté avec le Comité de Gestion du village.

Objectif du projet

  • Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des enfants et des femmes du village de Zagtouly par la mise à disposition d’eau. Il s’agit en outre d’une eau de qualité, prélevée à plus de 30 mètres et non une eau de surface.
  • Pérenniser la vie du Centre préscolaire : les revenus générés par la vente de l’eau, même à bas prix, sont utilisés pour financer les frais de fonctionnement du Centre et garantir ainsi des frais d’inscription très bas, permettant aux enfants les plus pauvres d’en bénéficier.

Ce projet s’est traduit par :

  • Réalisation d’une étude géophysique pour trouver la source d’eau
  • Forage d’un puits équipé d’une pompe
  • Installation d’un château d’eau à panneaux solaires pour stocker et servir davantage d’eau
  • Formation du Comité de Gestion à la maintenance des équipements
  • Installation d’une vendeuse d’eau.

Bénéficiaires

100 enfants du Centre préscolaire et 2000 habitants du village.

Durée

Le projet s’est déroulé en 2015.